Le Saint Suaire
A la demande du Vatican, plusieurs réunions scientifiques internationales se sont tenues, de 1978 à Turin, à 1993 à Rome, pour étudier le linceul de Turin afin de déterminer s’il était authentique ou non, en utilisant toutes les méthodes scientifiques d’investigations les plus récentes.
Les premiers résultats furent surprenants : il ne s’agit pas d’une peinture apposée sur une étoffe. L’image monochrome grandeur nature de ce corps humain de face et de dos est due à un brunissement plus ou moins prononcé de toutes les fibres textiles correspondant à une oxydation moléculaire, provoquée par le contact du linceul avec une source de chaleur de forme humaine. De plus, l’image obtenue est un négatif comme en photographie lorsqu’on expose une pellicule à la lumière, témoignant donc que la source de chaleur précédemment décrite était en même temps une source de lumière. Aucune technique ancienne ou récente ne permet d’ obtenir une telle image. Une seule constatation s’impose : cette image n’est pas œuvre humaine. Il s’agit donc d’une origine mystérieuse, supra humaine, extraterrestre. Ce linceul est donc unique au monde, non reproductible à l’ identique donc irremplaçable. Les scientifiques ne peuvent aller plus loin quant’à l’origine de cette image.
D’autres recherches permirent de trouver sur le linceul et au niveau de l’image corporelle, des traces sèches de sang et de sérosité. Ces traces témoignent de blessures subies, les unes avant la mort en ce qui concerne les traces de sang, les autres après la mort en ce qui concerne les sérosités. Ce linceul avait donc recouvert le corps d’un supplicié.
Et, découverte extraordinaire, l’emplacement des blessures trouvées sur l’image corporelle du linceul correspondait exactement aux blessures subies par JESUS lors de sa Passion telles qu’elles sont décrites dans les Évangiles. La conclusion scientifique s’est donc imposée : le linceul examiné scientifiquement est bien le SAINT-SUAIRE, ce linceul qui a enveloppé le Corps de JESUS il y a 2000 ans.
Et pourtant, deux mystères scientifiques demeurent :
1° la disparition inexplicable du Corps de JESUS déposé dans un tombeau fermé par une grosse pierre et gardé par des soldats romains. Personne n’avait donc pu entrer dans ce tombeau pour enlever le corps. Comme si le corps s’était spontanément et mystérieusement «volatilisé».
2° la formation non moins inexplicable d’une image monochrome grandeur nature sur un linceul enveloppant un cadavre comme si en se volatilisant le corps avait émis de la chaleur et de la lumière marquant son empreinte sur le linceul.
De toute évidence ces deux «mystères» de nature apparemment différente ont une seule et même explication, et cette explication, si la science parvient un jour à la trouver, permettra sans doute de comprendre pourquoi un seul résultat scientifique sur la centaine d’examens pratiqués paraît en désaccord avec l’authenticité du linceul : il s’agit de la datation du linceul par la méthode du carbone radio-actif, le C14, alors que toutes les autres méthodes de datation du linceul sont parfaitement compatible avec son authenticité.
Quelques mois plus tard un livre intitulé « l’énigme du linceul » devait rapporter l’ensemble de ces expériences, leurs résultats ainsi que la conclusion sur l’authenticité du Saint Suaire.
Depuis longtemps le Vatican avait l’intuition de cette authenticité car toutes les précautions connues pour assurer la conservation et la protection étaient utilisées. Les expositions publiques du Saint Suaire sont en effet exceptionnelles afin d’éviter toute altération par un public trop nombreux.
En toute logique, cette confirmation scientifique de l’authenticité du Saint Suaire, découverte extraordinaire, aurait du faire l’objet d’une très large diffusion, tant dans les églises que dans l’ensemble des médias. Or, paradoxalement et contrairement à toute attente, le Vatican a refusé de reconnaître officiellement l’authenticité du linceul, laissant toujours croire qu’il ne s’agit que d’une icône. De plus, tous ces résultats scientifiques ont été recouverts d’un épais silence.
Pourquoi une telle attitude du Vatican ? Pourquoi un tel silence de plomb sur ces résultats scientifiques incontestables ? Seul le Vatican est en mesure de répondre à ces interrogations. Cependant, il convient de souligner que, en raison d’une information inexistante et d’une diffusion quasi nulle, la grande majorité ignore l’existence de ce linceul ou voit en lui une simple peinture du Moyen Age.
Seule une infime minorité sait reconnaître en lui, sa nature véritable, le Saint Suaire, la seule et unique relique laissée par JESUS le CHRIST. C’est bien ce que viennent de nous démontrer les scientifiques.